Présentation de l’association

" Ce n’est que dans un long contact avec la nature animée qu’émerge l’idée que chaque être vivant est irremplaçable dans la chaîne de la vie et en même temps que de cette idée s’éveille un sentiment de responsabilité envers tout ce qui vit et se développe "

Albert Schweitzer, Strasbourg, 13 février 1912.

" la spiritualité ne pourra s’épanouir sans s’ouvrir au respect unanime de la nature "

Henri Ulrich,  Mulhouse, 19 mars 1995.

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L’Association ARPPEGE «Association pour le Respect et la Protection des Paysages et de l’Environnement de Grendelbruch et environs» s’est fixée d’œuvrer pour la défense de la qualité des paysages , la protection  de la nature et de l’environnement et des milieux naturels et s’est donné pour mission d’oeuvrer dans le sens de la préservation et de la valorisation de l’environnement sur l’ensemble du secteur de Grendelbruch, du massif du Champ du Feu, et des différents bassins versant du massif du Champ du Feu.
A vocation intercommunale, sa compétence s’étend sur les bans communaux de Grendelbruch, Mollkirch,Russ, Muhlbach sur Bruche, Lutzelhouse, Rosheim, Bischhoffsheim, Obernai, Bernardswiller, Natzwiller, Belmont, Le Hohwald, Ottrott, Barr, Neuwiller La Roche .
Elle est née d’une volonté d’un certain nombre de personnes, habitants de Grendelbruch ou d’ailleurs, amoureux de la nature et en particulier de cette région, conscientes et soucieuses de voir la nature, lieu de vie, respectée, préservée et qui sont atterrées d’observer tous les outrages qu’elle subit au quotidien du fait de la cupidité et de l’ignorance de l’homme et de son constant besoin de toujours plus.

 « Soyez inquiets de cette course précipitée vers l’avant, où les erreurs, trop tard reconnues, se paieront bien plus cher que les avantages matériels immédiats » dénonçait  Henri Ulrich , l’auteur de « La Nature Protégée » .

Ce peu de nature, ces paysages qu’il « nous reste », dans notre terre d’Alsace et dans notre merveilleux massif des Vosges, nous nous devons de tout faire pour les conserver et les protéger.
Nous nous sentons le devoir d’alerter, de sensibiliser  une population dont la sensibilité spontanée en faveur de la nature n’a cessé de chuter depuis des décennies, trop préoccupée à satisfaire des besoins de consommation.

Le  paysage Alsacien dans son ensemble, et celui du massif Vosgien en particulier, précieux et merveilleux, partie iintégrante de cette nature, mérite qu’on lui  prête attention .

Ce n’est pas par hasard qu’un colloque lui a été consacré en octobre 2003, à Colmar, à l’initiative des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) du Bas-Rhin et du Haut Rhin, colloque à l’occasion duquel le constat de la pression foncière subie par les espaces ouverts a été rappelé et la consommation abusive du paysage, son « délitement » et sa banalisation ont été dénoncés.

Il est un bel exemple de ce précieux paysage au-dessus du village de Grendelbruch : le massif du Hohbuhl, partie intégrante du massif du Champ du Feu, deux sites emblématiques du patrimoine montagnard Alsacien et objets de bien des convoitises, qui subissent une fréquentation massive, et font régulièrement l’objet de « projets d’aménagement » avec les conséquences que l’on sait sur la nature et son équilibre.
Le Champ du Feu et le massif du Hohbuhl accueillent les deux seules chaumes secondaires de notre département nées voilà plusieurs centaines d’années de l’activité humaine de défrichement et de mise en  pâture .Elles sont aujourd’hui menacées par un phénomène d’anthropisation extrêmement important et nécessitent que l’on s’attache à leur préservation.

Bien d’autres problèmes se posent dans ce secteur du massif Vosgien Bas-Rhinois : pression foncière, problèmes d’assainissement et de préservation des milieux aquatiques.

 Arppege souhaite réunir tous ceux et celles qui voudraient défendre ces milieux afin de les préserver et leur conserver tout leur attrait naturel et écologique.Il nous appartient de sensibiliser, de communiquer, d’engager le dialogue avec les élus locaux et en particulier les municipalités pour trouver les solutions, les plus efficaces et les mieux adaptées à la protection de ces milieux naturels .Il est urgent de mettre en œuvre des moyens pour limiter la fréquentation de certains sites tout en ne posant pas systématiquement des « interdits », mais en travaillant la « sensibilisation », en éduquant et en expliquant. Ce travail ne pourra se faire qu’au travers d’une collaboration et en concertation avec les collectivités locales et les communes.

C’est en œuvrant ensemble que l’on arrivera à faire en sorte de préserver et maintenir intact notre patrimoine naturel.

 

" La préoccupation primordiale, impérative d’une écologie salutaire, c’est la préservation, mais aussi la renaturation d’une nature saine, structurée, précédant toute autre considération, donnant ainsi tout son sens à l’amélioration de la condition humaine "

Henri Ulrich

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